Isa m'a taggé sur son blog, à propos de cette chaîne. Jouons donc le jeu, qui n'est pas si simple que cela en fait. Minute introspection...

1. J’ai passé 129 heures dans Liberty City, le New York virtuel composant l’univers du jeu GTA IV.  Soit x jours de vie réelle. C’est un jeu violent, on peut y écraser des piétons en toute impunité, même si ce n’est pas le but final du jeu. Et pourtant cela ne fait pas de moi un serial killer en puissance, comme l’opinion publique se plait à le dire à chaque occasion quand il s'agit de parler des jeux vidéos, responsables de tous les maux. 
Tout ça pour dire que je suis toujours fan de jeux vidéo, ce qui me vaut des regards bizarres de collègues de bureau un peu plus âgés quand j’en parle. Comme si à 26 ans (bientôt 27 d’ailleurs… que le temps passe !) on avait plus le droit de se payer une bonne tranche de détente et d’évasion régulière devant sa console. Car c’est bien le drame du jeu vidéo, être encore bien trop  mal considéré, alors qu’il s’agit d’un excellent loisir (poussé par une industrie très puissante, bien plus que le cinéma) pour peu qu’il soit bien utilisé…comme un livre après tout !
D’ailleurs, il faudrait vraiment que je termine ma série d’articles sur ce thème, en friche depuis presque un an…

2. Parfois, je parle à mon chien, comme à un être humain. Pas comme "il est ou le chien-chien à sa mémère ? Oh oui, il est beau! Il est beau! Allez va chercher!". Non, comme si je conversais avec quelqu'un. Bon, quand je le vois pencher sa tête de gauche à droite pour essayer de déchiffrer ce que je dis, je repasse à la phase précédente...

3. Je suis fasciné par les lieux abandonnés. J'en parlais d'ailleurs dans mon dernier article. En plus, de par mon boulot, je peux être amené à en fréquenter. C'est incroyable la sensation que je peux avoir à pénetrer dans un immeuble condamné (au sens propre, avec portes blindée et compagnie), et voué à la démolition. Un mélange de nostalgie à l'idée de penser à toute la vie qui était là avant, mais aussi de glauque à voir ces papiers peints défraichis, ces lavabos parfois cassés, ou quelques objets abandonnés au sol... Ou encore l’inquiétude quand un bâtiment est livré aux pillards, surtout attirés par les métaux dont les cours flambent en ce moment. Si en plus vous êtes dans une rue en impasse, et que la nuit tombe sur un triste jour de novembre par exemple...ambiance, ambiance ! 
C'est un truc qui m'attire, faudrait peut être que je consulte !

4. Je suis admiratif des personnes parvenant à l’excellence dans leur domaine. Par exemple ? J’adore regarder les grandes compétitions d’athlétisme, et voir les grands champions à l’œuvre. D’accord il y’a l’argent, les sponsors, le dopage… Mais en mettant ça de côté, leurs performances forcent mon respect. Courir, c’est naturel, tout le monde sait le faire. Mais pousser un geste naturel en découpant toutes les phases pour parvenir à la perfection de ce même geste, à force de travail quotidien, tout en repoussant ses propres limites physiques et mentales… tout ça me laisse admiratif.
Je pourrais également parler des pilotes de course, des ingénieurs qui conçoivent ces « voitures » (peut on encore parler de voitures d’ailleurs…), mais aussi des artistes, musiciens ou autres, ou encore des artisans. Un vigneron par exemple, pour parler un peu des contrées ou je vis. Produire un excellent champagne à partir des simples grains de raisins. Il y’a quelque chose de magique dans tout ça.

5. Un peu comme Isa, j’adore observer les paysages, et encore plus quand je me déplace, lorsque je peux voir le paysage évoluer au fil du trajet. Mais finalement, pas besoin de beaucoup voyager. Depuis que j’ai déménagé à la campagne, mes 25 kilomètres quotidien à travers les vignes de champagne pour me rendre au travail me permettent de redécouvrir un peu chaque jour le panorama. La lumière n’est jamais la même, la vigne change de couleur, le brouillard, la neige,  la pluie… chaque jour est presque une nouvelle découverte. C’est un petit plus que la vie en ville ne permet pas d’apprécier (même si je reste citadin dans l’âme !), et qui me fait aimer ma région et me fait dire qu’elle vaut plus le coup d’œil qu’on ne pourrait le penser vu de l’extérieur (c’est vrai que le Nod-Est, c’est pas très glamour comme destination).

6. J’adore la junk food. Un bon burger-frites-coca, bien chargés en calories, c’est plein de mauvaises choses, mais qu’est ce que ça fait du bien ! Evidemment, en vue de préserver mon corps d’athlète, je limite les passages... (mais j'y retourne lundi par contre).

7. J’aime aller me prendre un café à la machine du boulot, le vendredi à 17 heures, quand presque tout le monde est parti. Le calme règne, et on se sentirait presque quelqu’un d’important puisqu’il ne reste quasiment que les cadres à cette heure ci ! 
Bon faut pas pousser, à 17h30 je suis parti... 

J'en profite pour poursuivre la chaine, et je relance Jérôme. Ca va le faire un peu bosser sur son blog tiens (bon, je ne suis pas mieux en ce moment...)

3 commentaires:

Ben a dit…

"D’ailleurs, il faudrait vraiment que je termine ma série d’articles sur ce thème, en friche depuis presque un an…"

*tousse tousse*

Isa a dit…

On a quelques points communs, en fin de compte ! (moi j'ai pas une fascination pour les ruines, mais pour les terrains vagues !)

Jérôme a dit…

oui je sais je suis à la bourre
je vais le faire :D

Enregistrer un commentaire

About Me

Ma photo
Alban
Blog sans prétention, juste pour le plaisir de partager, ce qui me plait, mes passions ou les quelques petites choses intéressants qui peuvent se passer dans ma petite vie...
Afficher mon profil complet

Catégories

Membres

Pics